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Valérie Andrianatrehina

       Mon élan pour Kintsukuroi...

 

Mon chemin sur la question de la maltraitance, de l’incestuel et de l’inceste a d’abord été personnel – j’ai moi-même eu une mère abusive – avant d’être professionnel.

 

Selon mon expérience, la plupart  des personnes abusées peinent à circonscrire l’ampleur du traumatisme qu’elles ont vécu et se trouvent démunies face aux traces qu’il a laissé dans leur vie.  Cela est particulièrement vrai pour les personnes ayant eu une mère incestuelle, voire incestueuse : une situation si dure à pe(a)nser !

 

Ma conviction aujourd’hui est qu’au-delà des techniques et compétences, c’est se sentir aimé qui ouvre à la possibilité de la transformation. J’adhère pleinement à la vision du philosophe Jean-Luc Marion[1].  Il nous dit que la question essentielle se posant à l’homme n’est pas « Qui suis-je ? », mais bien « M’aime-t-on ? ».

La rencontre de Jean-Luc, Laurie-Anne et Marie-Sophie, m’a fait vivre l’expérience d’une vision partagée et a confirmé mon désir d’aller plus loin dans l’accompagnement de ces personnes en créant une proposition spécifique.

 

([1] Jean-Luc Marion, Le Phénomène érotique, Ed. Grasset, 2003.)

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         Le regard de l'équipe sur Valérie...

Valérie est dotée d’une acuité précieuse des phénomènes présents dans les situations relationnelles. Elle la manie avec ingéniosité toujours au service de l’autre en venant soutenir puissamment ce qui émerge de la situation. Elle manie avec souplesse la présence et le retrait dans son engagement sans faille, laissant à l’autre l’espace de se déployer.

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        Mon parcours...

Mon propre chemin thérapeutique entamé il y a plus de 30 ans, m’a amenée à désirer devenir thérapeute moi-même. J’ai quitté le monde du conseil et de l’informatique et entrepris de me former.

Je me suis d’abord tournée vers les approches jungienne, reichienne et symbolique. Parce que la parole ne suffit pas, j’ai souhaité développer l’approche corporelle à travers les massages ayurvédiques et par la Méthode de Libération des Cuirasses.

Ce parcours éclectique a trouvé sa convergence lorsque j’ai rencontré la gestalt-thérapie. Je me suis ancrée dans une posture  phénoménologique, notamment par le DU de phénoménologie psychiatrique de l’Université de Nice Sophia Antipolis.

 

Je suis aujourd’hui gestalt-thérapeute et superviseure. Je suis membre agréé du CEG-t et j'appartiens à sa commission éthique et déontologique. Je reçois en individuel des adultes et des adolescents et anime des groupe de thérapie. Je contribue à la formation de gestalt-thérapeutes au sein des écoles GREFOR et Savoir Psy et je suis directrice de la posture auprès de l’Académie du coaching.

http://www.gestaltherapeute.fr